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Ecrit par Salvador, le 8 avril, 2019

Photos – hors spectacle (1/2)
de la Soirée de Gala du 6 avril 2019

20 tables – rondes – de 10 personnes retenues et occupées, c’est le premier bilan comptable (positif) de la Soirée !

Après il y a le bilan moral:
le repas servi dans des couverts « en dur », trois verres différents pour chacun puisque le Club Taurin offrait une bouteille de chaque couleur par table, des mets de qualité servis sans temps-morts (c’est rare !) et un spectacle, à mon humble avis, époustouflant !
Dix (10) tableaux différents, de la couleur dans l’ambiance par éclairage, par les costumes d’une qualité rare, des plumes pour l’ambiance cabaret, que dis-je, une ambiance et un savoir-faire Revue !
Chauffeur-de-salle, chanteur, danseuses, tous à englober dans le mot « artistes« .
Ils se sont mêlés aux gens dans la salle, communiqué la « joie de vivre », ont dialogué, ont été accessibles, en un mot nous étions loin d’un spectacle déshumanisé comme on en voit trop souvent.
Et pourtant…
Dans tout ce qu’ils ont présenté, chansons, danses, chorégraphies, nous avons pu sentir la qualité et les travail que cela a dû nécessiter. Je dis « travail » car vu de prés, on se rend compte de la condition physique irréprochable de ces artistes. Pour s’en convaincre il n’y a eu qu’ à admirer le French CanCan endiablé que ces artistes nous ont proposé.
Essayez à la maison…
Alain et Yves (voir les photos), deux volontaires pour monter sur scène ont essayé, ils en parlent encore !

Le French cancan, en tant que spectacle musical,  est né à Londres en 1868 inventé par l’anglais Charles Morton.  Il était censé émoustiller le public anglophone par l’évocation de la liberté sexuelle française, et était exécuté principalement sur des airs – notamment le célèbre Galop infernal d’Orphée aux Enfers – de Jacques Offenbach.
Il fut ensuite exporté en France où des personnages comme « La Goulue », « Valentin le Désossé »  et autres, furent immortalisés par Toulouse-Lautrec.

A noter que les organisateurs, tous membres du Club, ont étrenné une chemise brodée spéciale « 30 ans » (payée sur leurs deniers propres) ce qui a permis de les distinguer et de se mettre ainsi à la disposition de tous.

Bien le Club Taurin !
Pour une première fois ce fut un coup de maître !

Avant de pouvoir rentrer dans la salle – à 20h30 comme prévu – tout le monde put prendre l’apéritif dans le narthex de la salle Bizet peut-être trop petit (il fallait bien un bémol…)

La salle:

Premiers arrivants:
Beaucoup d’élégance ce qui a fait dire que « Le diable ne s’habille pas qu’en Prada !« 

En attendant l’ouverture :

Autour des tables :

Suite…. *

 

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