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Les 30 ans du Club:
Journée de l’Afición (4/5)

La lidia:

Pour ses 30 ans, le Club a voulu marquer l’événement et a cassé sa tire-lire…

Au programme la lidia de:

  • 1 toro de François ANDRÉ par le maestro Alberto LAMELAS
  • 1 novillo de TARDIEU pour le novillero SOLALITO
  • 1 eral toujours de TARDIEU pour El Nino JULIAN (C.F.T. Nîmes)

qui se présentent avec leurs cuadrillas respectives.


Sur les gradins:

Avant la course – le paseo:

El toro:

Un joli toro de François ANDRÉ, bien encasté, bien proportionné avec une belle tête…
A chargé le cheval, a fait preuve de bravoure et de force, à la muleta a humillado (il a baissé la tête): un régal !

Pour ce qui est du maestro et de la cuadrilla, nous nous connaissons un petit peu et vous savez que les quelques propos que je tiens sont toujours tenus sous le sceau de la sincérité, alors comme ce que j’ai vu et entendu ne m’a pas plu, je ne ferai aucun commentaire.

El novillo:

Le novillo de Alain et Fréderique TARDIEU qui échut à SOLALITO avait une particularité (en réalité il en avait plusieurs): il était plus lourd – 550 kgs – que le toro précédent !
Il n’aurait sans doute pas gagné lors d’un concours de beauté mais alors, quelle santé !
Pour commencer il avait une capa de colorado retinto, meano, ojo de perdiz, bocidorado, astiblanco (ouf !).
C’était un novillo long, avec un morrillo important, les muscles (trapezoido-thoraciques) qui suivaient étaient particulièrement développés. Long, très musclé, cela lui creusait le dos et à première vue, on l’aurait qualifié de toro ensellé (le dos creux).

SOLALITO nous a agréablement, non pas surpris, mais confirmé dans l’idée que ce garçon progresse tous les jours. Il a pris la mesure de ce cornu, s’est fait plaisir et nous a fait plaisir.
A noter que craignant que cela n’affaiblisse son novillo il s’est abstenu de planter les banderilles après accord du ganadero et du président.
Attitude louable et compréhensible mais elle pose débat.
Faut-il oublier les canons de la corrida pour d’adapter aux capacités physiques, morales, de l’animal ?
Ou faut-il le toréer dans les règles quitte à mettre en relief les défauts du cornupète ?
Est-ce à l’éléveur de faire l’effort ou à l’homme qui l’affronte ? Vos réactions seront les bienvenues pour la préparation d’un, éventuel, débat.
Un coup d’épée mal assuré mais certain, a donné beaucoup de travail aux areneros.
On le reverra avec plaisir car il a le respect du toro et çà….

Suite… *

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